ONE YEAR (and one minute)

ONE YEAR (and one minute)
Un an que ce blog existe. Fêtons son anniversaire comme il se doit, mettons fin à ses jours.




Je plaisante.



Le changement notable qui s'est opéré sur ce blog, en un an, réside dans le passage de la troisième à la première personne du singulier.
Vendredi, examen au Conservatoire.



La vie est belle.


# Posté le lundi 24 mars 2008 06:52

Qui veut de moi... et des miettes de mon cerveau ?

Qui veut de moi... et des miettes de mon cerveau ?
Novembre 2007.


-Double destinataire-


[Tu dois t'en douter, j'ai longtemps imaginé nos retrouvailles.
Tu m'as promis que tu viendrais quelques jours en janvier, et j'y tiens. Nous avons passé presque un an sans nous voir. Un an. J'ai du mal à m'en rendre compte. Comment ai-je pu m'empêcher d'aller sonner à ta porte ? Et puis début juillet, tu m'as annoncé ce déménagement. Je n'ai pas simplement pleuré en raison de ma douleur morale, mais aussi pour ma souffrance physique. J'ai vraiment eu mal. Une chose qui te tire le coeur, l'estomac. Des nausées, des pertes d'équilibre. J'ai raccroché ce fichu téléphone, une boule dans la gorge, je l'ai jeté sur un fauteuil, et je suis tombée sur le lit. Ensuite, j'ai pleuré. Je ne sais plus combien de temps exactement, mais c'était long. Très long. J'ai perdu l'appétit quelque temps, puis ma faim était incontrôlable. C'était pas une nouveauté. Après cette période douloureuse, j'ai pris sur moi. Tu ne voulais pas me dire au revoir. Pourquoi ? Je pense que ce fût le pire dans l'histoire. Quand bien même tu déménages, le fait de te voir une dernière fois m'aurais apaisée. Non, une fois de plus, tu as été égoïste. Ou bien c'était indépendant de ta volonté, et ton moral t'empêchait de me voir. Je pense que c'est une supposition qui se rapproche plus de la vérité. Cependant, je ne peux pas m'en persuader. Je pense systématiquement que si tu as refusé de me voir, c'était parce que tu ne tenais pas assez à moi.

Dans mon rêve, il est 14h30 ; dehors il fait froid, le ciel est blanc. Je sors de chez moi, personne dans les rues. J'ai l'impression de me déplacer dans une ville fantôme. Ni pluie, ni vent. Rien ne vient troubler la perfection de cet instant.


_
Je n'ai jamais aimé exposer ma vie ouvertement, même si c'est l'impression que je donne. En période de crise, le fait d'exprimer mon prétendu malheur me soulage. Je ne t'ai jamais aimé. Pourtant, tes paroles me blessent.
Si j'avais eu le choix, je ne me serai pas conduite de la sorte. J'en étais contrainte, c'était indépendant de ma volonté. Je ne suis pas 'conne' ; je ne suis ni une 'pute' ni une 'salope' et je prend très mal les insultes. Je suis une fille plutôt normale, qui a des aventures sans lendemain, qui fume, qui boit ; mais tout ça dans des proportions minimes. Je ne participe pas à des orgies le samedi soir, je ne drague pas tous les garçons. J'ai du respect pour mes amies, je ne m'amourache pas de leurs petits amis. Je vais au lycée, je ne suis pas ce qu'on pourrait qualifier de cancre. Alors, qu'est-ce qui cloche chez moi ? Je t'ai longtemps porté un intérêt moindre, après notre rupture ; puis j'ai compris -et peut-être est-ce ici que j'ai fait une erreur ?- que tu étais quelqu'un qui avait une personnalité intéressante. Problème, c'est à ce moment-là que tu te rendais compte que je n'avais aucune importance. ]


Tout cela n'est que du passé. De l'eau a coulé sous les ponts ; un barrage s'est levé. La vague déferlante a détruit définitivement les restes de ce village, qui avait pourtant tout tenté afin de se reconstruire...



Tous les deux aussi cruels, et c'est ce qui doit déclencher cet éternel attachement...
(Les concernés se reconnaitront, même s'il est peu probable qu'ils viennent ici.)

J'ai toujours désiré l'inaccessible.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 15:58

I know you just like the chase -et inversement.

I know you just like the chase -et inversement.

Pourquoi écrire un article lorsqu'on n'en a pas envie ? Comment mettre des mots sur ce qui nous arrive ? Est-il nécessaire de répéter inlassablement que nous sommes tristes ? Le mal-être quotidien peut-il disparaître ? Je me pose toujours des questions. Pas une seule minute ne passe sans que je ne me sois posée quelque interrogation stupide. Le TPE dévore mon temps libre. Je n'ai toujours pas compris en quoi ce travail était amusant.
Oui, j'ai posté un texte à propos d'un "couple" qui se bécottait dans une salle de bains. Mais comment pouvez-vous affirmer que c'est une expérience personnelle ? Si tel était le cas, en quoi cela changerait-il quelque chose ? Pourquoi chercher systématiquement à trouver une faille ? C'est drôle de voir comme certains individus s'imaginent connaître la vie d'une personne, alors qu'ils en ignorent tout -ou presque (Ô combien je te comprend Indiana). Et puis, bonne nuit.

Reprenons l'écriture de cette article. J'ignore ce qui nous pousse à faire ce genre de choses. J'ignore tout aussi bien pourquoi je fais ce genre de choses.

Toujours chasser les mauvaises pensées...

Je passais devant ce stade, et me suis revue en compagnie de mes ex-camarades de classe, un sac de sport nike ridicule de couleur bleu marine sur le dos, les dents tordues, de petites lunettes ovales, des cheveux longs, une poussée d'acné, des vêtements atypiques, et une putain d'innocence. Doit-on être fier de son passé ?
La douleur des premiers temps s'estompe, la fin est proche. J'aurais aimé que tout soit différent, j'aurais préféré atteindre mon objectif, mais les choses sont comme elles sont. Plus tard je prendrai conscience que c'est mieux ainsi, mais pour l'instant je ne m'y fais pas.



Article rédigé il y a quelques semaines...

# Posté le mardi 26 février 2008 05:28

When you fall



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Les commentaires sont désactivés sur rosatre... Mais vous êtes autorisés à regarder les photos (et c'est, je pense, l'essentiel). Quel est le rôle des commentaires ? Insulter quelqu'un anonymement ? Je préfère m'en passer, si ce n'est sur ce blog, et bien sur l'autre.


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When you fall

# Posté le mardi 12 février 2008 13:27

No phone.

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Quand une soirée termine mal...


Plus de portable. Joignez-moi autrement : fixe, msn, mail, blog, etc.
Je suis triste. Je hais le hasard. Coupée du monde, privée de vie sociale.






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No phone.

# Posté le samedi 02 février 2008 19:21